| $∫_a^b f(x)dx = F(b)-F(a)$ |
jqmath-package dans lequel il y a trois sous-répertoires :
mathscribe&nbps;: contient la librairie JavaScript elle-même
mathfonts : des polices de caractères donnant un meilleur rendu aux formules
html : contient le fichier template.html qui est le modèle de page Web, préparé avec les bons tags HTML
template.html sont relatifs, si
vous ne les changez pas, il ne fonctionnera que dans son répertoire. Mais bien
évidemment, vous pouvez le placer où vous voulez dans le répertoire parent de
votre site, en adaptant ces chemins.
<head> de votre code HTML :
<link rel="stylesheet" href="jqmath-package/mathscribe/jqmath-0.4.3.css" />
<link rel="stylesheet" href="jqmath-package/mathfonts/latinmodern/mathfonts.css" />
<link rel="stylesheet" href="jqmath-package/mathfonts/stix/mathfonts.css" />
<script src="jqmath-package/mathscribe/jquery-1.4.3.min.js"></script>
<script src="jqmath-package/mathscribe/jqmath-etc-0.4.6.min.js" charset="utf-8"></script>
<script>M.MathPlayer = false; M.trustHtml = true;</script>
Ici, cela suppose que votre fichier HTML est située dans un répertoire où
vous avez directement décompressé l'archive.
<html> comme ceci :
<html xmlns:m="http://www.w3.org/1998/Math/MathML">
Ce n'est qu'une indication, le navigateur de votre lecteur ne fera pas de requête
vers cet URL et cela fonctionnera sur un intranet. A ce sujet d'ailleurs, sachez
que vous avez tout à fait la possibilité de combiner les balises de
MathML délimitées
par <math>...</math> ainsi que des formules jqMath
dans le même document. Toutefois, cela sera beaucoup plus rapide avec
jqMath qu'avec MathML - tout particulièrement sans éditeur spécialisé.
<meta http-equiv="Content-Type" content="text/html; charset=UTF-8" />
N'oubliez pas que ce n'est pas automatique pour les navigateurs.
TeX. Voici quelques
élements que vous pouvez employer :
\$...\$ : délimite une formule « inline »
\$\$...\$\$ : délimite un « bloc » indépendant contenant une formule
{...} : groupe des éléments, par exemple le numérateur et le dénominateur d'une fraction ; \${ax+b}/{cx+d}\$ donnera ${ax+b}/{cx+d}$
^ et _ : exposant et indice, respectivement
↙ et ↖ : souscription et surscription, respectivement
\bo, \it et \bi : affichage d'une variable en
gras, italique ou gras-italique
\ov : barre supérieure, par exemple $|z|^2=z\ov z$ ou $\ov ℝ=[-∞;+∞]$
\table : tableaux et matrices - les colonnes sont séparées par , (virgule) et les lignes par ; (point-virgule)
\text "..." : insère du texte non formaté dans une formule, le texte en question doit être entre " (double-quote)
\ : caractère d'échappement - vous permet notamment d'écrire un $ dans une formule ou n'importe où ailleurs sur la page, sans qu'il ne soit interprété
\bo ou \ov doivent
être suivis d'un espace pour être interprétés correctement.
\$\$...\$\$. Vous n'avez pas besoin d'utiliser un
<br> ou un <center>, c'est automatique. Cependant,
le mode « inline » peut s'avérer utile, si vous souhaitez juste parler
de l'équation $ax^2+bx+c=0$ directement dans le texte, ou de la fraction ${a}/{b}$.
Notez qu'en « inline », le rendu sera nécessairement réduit, par exemple
avec la somme des premiers entiers ça donne ceci : $∑↙{k=0}↖n k={n(n+1)}/2$. Les
formules un tant soit peu complexes seront donc plus lisibles et mieux mises en valeur
dans un « bloc. »
\$\$(\table a,b;c,d)^{-1}=1/{ad-bc}(\table d,-b;-c,a)\$\$
\$\$∭_V(∇↖{→}∙F↖{→})\text "d"V=∯_SF↖{→}∙\text "d"S↖{→}\$\$
\$\$1/π={2√2}/{9801}∑↙{n=0}↖{+∞}{(4n)!}/{(n!)^4}·{1103+26390n}/{396^{4n}}\$\$
π pour π.
Le mieux est encore d'utiliser, pour rédiger votre page, un éditeur de texte quelque
peu sophistiqué qui intègre déjà l'accès aux caractères unicode dans son interface...
Plutôt que de tout faire avec vim tel le gros dégénéré que je suis.